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  • Analyse sémiologique sur le ludo-éducatif

    Dans le cadre de l’observatoire Gulli, QualiQuanti vient de finaliser une étude sémiologique sur le ludo-éducatif. Cette étude sémiologique fait l’objet d’une diffusion via un blog. Vous trouverez également une synthèse de l’étude ici.

    L’espace de l’enfant est structuré autour de trois sphères

    Le jeu est gratuit : il est dénué d’enjeux et vise surtout à la satisfaction du joueur

    Le jeu se caractérise par trois dimensions :

    • Le jeu est un plaisir pur : la satisfaction est directement liée au comportement. L’intérêt est dans l’activité elle-même et non dans son résultat. C’est cette notion de plaisir immanent du jeu qui fait que, contrairement aux animaux, les Hommes jouent tout au long de leur vie.
    • Le jeu est déconnecté de l’enjeu, sans danger. Le jeu est un entraînement : les enfants jouent instinctivement à reproduire les gestes et les comportements des adultes, conscients qu’ils leur seront un jour utiles.
    • Le jeu est dès le départ associé à une dimension éducative puisqu’il est un apprentissage de la réalité. Il est une source d’acquisition de compétences variées :
      • Perceptives et psychomotrices : manipuler, construire, se déplacer, maîtriser un geste.
      • Réflexives : chercher, réfléchir, prendre conscience, imaginer, critiquer.
      • Logiques : lire, observer, comprendre, résoudre.
      • Psycho-affectives : se concentrer, se maîtriser, gérer le stress, prendre confiance en soi.
      • Sociales : échanger, jouer à plusieurs, …

    L’éducatif vise à construire l’individu pour qu’il s’intègre à la société

    L’éducatif se caractérise pas deux dimensions :

    Le contrôle par des institutions : l’éducation est un processus de transmission, généralement assuré par les parents ou l’école, qui porte sur trois grands pôles :

    • Les savoirs : connaissances livresques et encyclopédiques.
    • La discipline physique : savoir se tenir, acquérir de la force et de l’endurance.
    • La morale : éthique et valeurs.

    L’éducation ne peut se faire de manière désorganisée. Les savoirs transmis s’acquièrent selon un ordre correspondant aux grandes étapes successives du développement psychologique de l’enfant.

    Une orientation vers la vie adulte et sociale : l’éducation vise à conduire l’enfant vers l’âge adulte, à faire de lui un individu autonome et indépendant, en lui transmettant les règles nécessaires à la vie en société et à une interaction sociale harmonieuse.

    Il existe des affinités entre le jeu est l’éducatif 

    Le jeune enfant est dans le syncrétisme et ne distingue pas clairement la frontière entre le jeu et l’éducatif. Cette indistinction persiste d’ailleurs, à des degrés divers, tout au long de la vie (par exemple chez le joueur professionnel).

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  • L’importance des médias techniques et de la dimension physiologique dans la culture des marques – Entretien avec Raphaël Lellouche

    Extrait de l’ouvrage Le management de la Brand Culture de Daniel Bô, livre blanc ayant permis la publication de Brand Culture chez Dunod en 2013.

    Au-delà du discours, la culture implique un rapport au corps : gestes, sensations, maniement des objets qui nous entourent sont culturalisés. Cette dimension physiologique doit donc être prise en compte par les marques.

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  • Le rôle de la culture populaire et la question de l’intoxication/l’addiction aux marques – Entretien avec Raphaël Lellouche

    Extrait de l’ouvrage Le management de la Brand Culture de Daniel Bô, livre blanc ayant permis la publication de Brand Culture chez Dunod en 2013.

    La participation des marques à la culture n’est pas une nouveauté, mais l’apport récent des Cultural Studies, qui a fait des cultures populaires un véritable objet d’étude, permet de mieux comprendre et théoriser le rapport entre marques et culture, qui pourrait être qualifié d’ « intoxication ».

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  • Les relations entre les marques et les artistes dans la brand culture – Entretien avec Raphaël Lellouche

    Extrait de l’ouvrage Le management de la Brand Culture de Daniel Bô, livre blanc ayant permis la publication de Brand Culture chez Dunod en 2013.

    L’appartenance des marques à une forme de culture pose la question de leurs relations avec les artistes. Quel est le rôle des marques dans la culture et dans le financement des artistes ?

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  • Du Brand Content à la Brand Culture – Entretien avec Raphaël Lellouche

    Extrait de l’ouvrage Le management de la Brand Culture de Daniel Bô, livre blanc ayant permis la publication de Brand Culture chez Dunod en 2013.

    Cet échange explicite d’abord l’actualité du concept de brand culture. Il permet de comprendre en quoi il est abusif d’élargir le concept de brand content jusqu’aux lieux et aux événements de marques. Cela explique pourquoi il y a une certaine urgence à mettre en place le concept de brand culture, seul moyen de prendre en compte toute la richesse des formes d’expression de la marque.

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  • La marque comme phénomène culturel transmédia

    Extrait de la postface « Vers une nouvelle théorie de la marque, interview de Raphaël Lellouche », publiée dans Brand Culture, Daniel Bô, Dunod.

    Dans ce troisième extrait, Raphaël Lellouche défend une conception pleinement culturelle de la marque. Il répond aux critiques issues de la théorie de l’industrie culturelle, interroge la légitimité des marques dans la production artistique, puis montre comment l’explosion des médias et du digital a rendu visible la nature transmédia des marques contemporaines.

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  • Self-binding, performativité, médialité : comment la marque existe

    Extrait de la postface « Vers une nouvelle théorie de la marque, interview de Raphaël Lellouche », publiée dans Brand Culture, Daniel Bô, Dunod.

    Dans ce deuxième extrait, Raphaël Lellouche détaille les trois mécanismes qui font exister une marque moderne : l’engagement unilatéral de l’entreprise, la confiance active des consommateurs et les médiations matérielles par lesquelles la marque devient visible. La marque n’est pas seulement un signe : elle repose sur une relation performative entre l’entreprise, le marché et les individus.

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  • La marque moderne : une institution du marché, pas seulement un imaginaire

    Extrait de la postface « Vers une nouvelle théorie de la marque, interview de Raphaël Lellouche », publiée dans Brand Culture, Daniel Bô, Dunod.

    Dans ce premier extrait, Raphaël Lellouche explique pourquoi il faut repenser la marque au-delà des modèles classiques qui la réduisent à un imaginaire, à un discours ou à une analogie politique ou religieuse. Il propose de comprendre la marque comme une institution centrale du marché moderne, aux côtés de l’argent, et comme un médium qui construit une information socioculturelle sur les produits.

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  • Dédiscursiviser la communication des marques – Entretien avec Raphaël Lellouche

    Extrait de l’ouvrage Le management de la Brand Culture de Daniel Bô, livre blanc ayant permis la publication de Brand Culture chez Dunod en 2013.

    Pour pouvoir passer à une logique de brand culture, les marques doivent comprendre qu’elles n’existent pas seulement par leurs discours ou leurs messages, mais qu’elles représentent une réalité bien plus complexe dans la vie du consommateur.

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  • Havana Club ou La Havane comme monde à boire

    Quand le rhum devient ambassadeur d’une ville

    Havana Club illustre parfaitement la puissance d’un ancrage géographique. Le rhum n’est pas seulement associé à un pays ou à une origine de production ; il devient le véhicule d’une ville entière : La Havane.

    Figure 2.1 – Les ancrages culturels des marques. Daniel Bô, Matthieu Guével et Raphaël Lellouche, Brand Culture. La cohérence des marques en question, 2e éd., Dunod
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