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  • Mise en valeur des acteurs et des rôles dans les affiches de films

    La structuration de l’affiche donne une idée de l’importance de leurs rôles.

    • En jouant sur l’échelle des visages photographiés et l’impression de profondeur de champ. Ce type d’organisation des acteurs peut prendre plusieurs formes caractéristiques :
      • La distribution pyramidale autour d’un personnage central
      • L’étoile concentrique avec un personnage au centre
      • La spirale de visages
    • En dissociant visuellement deux plans, avec des effets de transparence et de superposition.

    Disposition des personnages selon deux catégories :

    • Le plan discursif, qui instaure un rapport je / tu entre le(s) personnage(s) et le spectateur.
      C’est le cas des affiches où les personnages sont de face et en particulier des affiches de films d’action où le héros est frontal.
    • Le plan narratif, qui place le spectateur en dehors du niveau « ils » des personnages, qui ont des rapports entre eux ou sont en interaction.

    C’est le cas des affiches où les personnages sont en interrelation dans des scènes latérales, sans regard dirigé vers le spectateur, notamment sur les affiches de comédies.

    L’absence de personnages est rare sur les affiches de films car la présence d’un être humain assure une fonction empathique, nécessaire pour anticiper l’adhésion au film.

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  • Association /composition des images sur l’affiche de cinéma

    Composition simultanée de deux types d’images avec deux modes de lectures parallèles : la distribution / le contenu.

    Un mode portrait, avec une image précise et pleine, focale qui correspond généralement à l’acteur principal.
    Cette partie de l’affiche a une fonction de présentation du héros.

    Un mode narratif, avec une image évoquant un ou plusieurs éléments de l’histoire (scène, sujet, autres personnages, …). Cette partie de l’image est secondarisée : échelle plus petite, surimpression, flou décoloré.

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  • Rhétorique générale de l’affiche de films : fond d’affiche et chromatisme

    La couleur du fond d’affiche est un facteur important d’identification des genres :
    – Blanc et couleurs claires pour le registre de la légèreté et de l’humour.
    – Noir et couleurs sombres pour une tonalité grave, angoissante, ou horrible.

    Noir et blanc combinés selon quatre modes :
    – Noir pur des ténèbres et de l’angoisse (fantastique, horreur).
    – Blanc pur de la légèreté et de l’humour (comédie).
    – Noir et blanc séparés (aventure, guerre, western) crée un univers non ambigu, où le bien et le mal s’opposent.
    – Noir et blanc mêlés (policier, film noir) : clair-obscur qui signifie l’ambiguïté morale des films à énigme, l’impossibilité de voir clairement la situation et de distinguer le bien du mal.

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  • Exemple d’analyse musicale : l’interaction jingle sponsor / générique d’émission

    Cet article, tiré d’un exposé présenté à l’IREP en 1992, analyse la question du rôle de la musique dans le sponsoring TV.

    Il passe en revue des questions telles que :
    – les caractéristiques des jingles de marques et des musiques de programmes
    – le fonctionnement des musiques par genre de programmes : on retrouve souvent les mêmes caractéristiques musicales pour chaque type de programme
    – l’interaction entre différentes musiques et en particulier l’interaction entre le jingle des sponsors et la musique des programmes
    – le rôle du son dans la construction du flux audiovisuel.

    L’analyse musicale d’une opération de sponsoring TV s’avère très révélatrice du fonctionnement de l’émission et de sa capacité à accueillir un sponsor.

    La musique joue pour une émission les rôles suivants :
    – crée une ambiance
    – donne une référence culturelle
    – provoque des émotions et fait plaisir
    – dynamise ou ralentit le rythme
    – mobilise ou détend le spectateur
    – donne le ton du programme
    – souligne voire hiérarchise les informations.

    Le sponsoring TV en France se présente le plus souvent comme la juxtaposition d’un message aux marges du programme. Rares sont les émissions qui aménagent un espace musical pour le sponsor. Mais ces exemples souvent novateurs méritent d’être pris en compte.

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  • Théorie musicale : les 4 variables musicales

    Le message musical est construit grâce à des outils:
    • des outils physiques: la musique est la combinaison de 4 variables musicales
    • un savoir-faire basé sur la connaissance d’une technique d’écriture, ainsi que sur l’assimilation de codes et de styles.

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  • Processus de communication de la musique

    1/ La musique: un langage “parallèle”

    La musique, située dans un contexte de communication, peut être considérée comme  un langage indépendant du langage verbal. Elle a un vocabulaire propre qui nous renvoie directement à notre propre expérience sensorielle et esthétique.

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  • L’analyse musicale (introduction)

    A partir de méthodes d’analyse issues de la musique et de la musicologie, l’analyse musicale permet d’expliciter le fonctionnement d’une bande son.

    L’analyse musicale est au son ce que la sémiologie est aux images et aux formes.

    Elle s’applique à des domaines aussi divers que:

    • l’habillage sonore des stations de radio
    • l’analyse du répertoir d’un artiste
    • l’utilisation de la musique dans des domaines audiovisuels aussi divers que:
      • la publicité (les jingles de marques)
      • les génériques d’émissions de télévision et de radio (habillages sonores)
      • la fiction.

    Ce document a été élaboré par Geneviève Broutechoux, qui combine un profil de musicienne-musicologue avec une formation en management (MBA HEC) et en communication (Sciences Com’).

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  • Sémio-live® : une méthode d’analyse sémiologique en présence des commanditaires

    Depuis 1991, date à la quelle j’ai rencontré l’exceptionnel sémiologue Raphaël Lellouche, nous avons eu l’occasion d’expérimenter différentes manières d’organiser des analyses sémiologiques.

    Petit à petit, nous avons développé un principe de Sémio-live avec des séances d’analyse en direct. Pour réussir ces études, il est important de bien préparer le corpus et la trame de la réunion. Un rapport d’étude est produit dans les 10 jours qui suivent la séance de travail. Nous avons réalisé près d’une centaine de Sémio-live® avec des publics entre 2 et 20 personnes. L’approche en live n’est possible que grâce aux capacités de Raphaël Lellouche, à qui je rend hommage dans ce site. Je suis également ravi de saluer le talent de Matthieu Guével, qui fait régulièrement équipe avec Raphaël.

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  • Pourquoi un site sur l’analyse sémiologique ?

    Dans le cadre de l’institut d’études QualiQuanti, nous avons eu l’occasion de faire de nombreuses études sémiologiques depuis 1990. Beaucoup d’entre elles sont confidentielles. Néanmoins, il y a certains  éléments que nous pouvons publier : analyses sémiologiques à usage interne, analyses faisant partie de travaux publiés, extraits d’analyse ne posant pas de problème de confidentialité.

    Beaucoup des exemples d’analyses sémiologiques que vous trouverez sur ce blog portent sur le cinéma et l’audiovisuel car c’est dans ce domaine que nous avons le plus de textes publiables.

    Nous essaierons le plus souvent possible d’intégrer des visuels pour illustrer ces exemples d’analyses sémiologiques.

  • Le fonctionnement des brochures produits

    A partir d’exemples empruntés aux principales marques de micro-informatique, de produits bruns (TV, vidéo, hi-fi) et de produits blancs QualiQuanti a réalisé à la demande de Sébastien Doumic et avec Raphaël Lellouche une étude systématique sur le fonctionnement des brochures produits (en 1995). Cette recherche permet de prendre conscience qu’une documentation produit ne se limite pas nécessairement à un support technique neutre et opérationnel. Comme le montrent quelques exemples tirés de l’étude, cet instrument de communication peut être pensé de façon sophistiquée en faisant appel conjointement aux principes de la publicité, du design, du marketing direct, du merchandising…

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