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  • Les 35 Heures : Nouvelle perception et organisation des temps

    Les 35 heures proposent un nouveau visage du temps, et une nouvelle manière de le percevoir. Cette étude tâche d’éclaircir les données d’une nouvelle division des temps, et la manière dont ils s’articulent désormais.

    La réduction du temps de travail ne modifie pas seulement le rapport au temps, elle implique aussi une représentation du travail, et ne touche pas également les salariés en fonction de leurs activités. Les 35 heures ont des implications différentes sur le travail des cadres et sur celui des employés.

    Nouveau rapport au temps, au travail, la nouvelle organisation du temps implique aussi une nouvelle manière de consommer. Les flux de consommation sont lissés, les achats sont répartis différemment dans le calendrier de la semaine.

    Les 35 heures ne rendent pas les gens plus riches, la consommation des ménages n’est pas forcément plus forte. le temps libéré entraîne cependant  une nouvelle répartition des achats, des postes de dépenses. Il peut susciter une nouvelle manière de consommer.

    Le dernier volet de cette étude s’attache à relever les implications des 35 heures sur la consommation des médias, et sur la nouvelle perception dont ils font l’objet.

    NB : cette note a été écrite en juillet 2000

    Téléchargement semio35h.pdf

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  • Les spécificités de l’interactivité DVD

    Le présent document rassemble des éléments d’analyse et de réflexion sémiologique sur le DVD (étude réalisée pour le CNC) :

    • Les nouvelles conditions de réception de la vidéo qu’impliquent le DVD.

    • Une réflexion sur la nature et le mode d’existence du DVD, notamment en comparaison à la VHS.

    • Une analyse des affinités existant entre le support DVD et les différents types de cinémas (en particulier, sous l’angle de la comparaison cinéma français / cinéma américain).

    • Une réflexion sur les bonus.

  • Théorie de l’écran

     

    Théorie de l’écran © Raphaël Lellouche

    Plan de l’article
    1 – Qu’est-ce qu’un écran ?
    2 – Fondements de la logique de l’écran
    3 – Une typologie encore dualiste des écrans
    4 – Vers la guerre des écrans ?
    5 – Au-delà de l’écran : la réalité virtuelle
    6 – Bibliographie

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  • Réflexion sémiologique sur la presse quotidienne gratuite

    Extrait d’une réflexion sémiologique sur la presse gratuite

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  • La dynamique audiovisuelle des Marques

    Par Daniel Bô et Raphaël Lellouche
    (Intervention à l’IREP en 1992 – article inédit)

    L’exemple du logo Carat est beaucoup plus récent que cet article mais l’illustre parfaitement.

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  • Analyse sémiologique du film Amélie Poulain

    Le film de Jean-Pierre Jeunet transporte le spectateur dans un univers féerique où le personnage d’Amélie diffuse le bonheur autour d’elle et découvre l’amour. Le film dégage une valeur positive extrêmement forte.

    Esthétiquement très réussi, il est de manière quasi unanime reconnu comme un « bon film ». Cette dimension ne rend pas compte de son succès. Tous les bons films ne suscitent pas un engouement si général.

    « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain » n’est pas seulement un « bon film ». Il rassemble surtout des motifs qui créent un attachement personnel fort : les gens s’approprient le film, son langage, sa logique.

    Les spectateurs reproduisent les schémas du film, visitent Montmartre, reprennent ses expressions et dressent des « inventaires à la Poulain » comme il en existe « à la Prévert » : « j’aime, j’aime pas… ». Sans pour autant chercher à tout expliquer, une adhésion si complète, si profonde, doit avoir ses raisons.

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  • L’avis des spectateurs de films de cinéma via le web

    L’objectif de cette analyse est de réfléchir à la place occupée par les témoignages des spectateurs de films sur des sites tels que Allociné.

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  • Les étapes de la carrière d’un film et les implications d’internet

    Aujourd’hui, avec la multiplication des étapes (début du tournage, promotion, lancement dans les pays étrangers, sortie nationale en salle, sortie vidéo, DVD, télé, …) relayées par les médias et en particulier internet, un film n’est plus un événement ponctuel mais un processus de longue durée :

    • L’œuvre cinématographique devient un processus dynamique Vs une œuvre figée.
    • La réception devient plus complexe et évolutive que lorsqu’il y avait un avant et un après strictement délimité autour de la sortie d’un film.

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  • Implication du cinéma US Vs déconstruction du cinéma français

    En France, la présentation de la fiction cinématographique semble prendre du recul avec le film, le mettre à distance, à l’inverse des Etats-Unis où elle fonctionne toujours au premier degré.

    Comparé au cinéma visuel américain, le cinéma français apparaît plus littéraire : l’intérêt pour la morale de l’histoire et son déroulement est plus important que l’adhésion au premier degré à une fiction hyper-réaliste. Cette caractéristique s’exprime au travers des bandes-annonces narratives avec des extraits « nature » des films. Les bandes-annonces américaines expriment à l’inverse une prise au sérieux totale de la fiction par le conditionnement physiologique et mental et le discours de présentation élogieux.

    En France, on a l’impression que la fiction est un prétexte qui est moins important que la complicité avec les acteurs et l’idée de partager un même état d’esprit et de se reconnaître entre nous (Cf. thématiques franco-centristes, impression de familiarité avec les acteurs, …)

    Le cinéma français ne semble pas toujours prendre la fiction au sérieux. De nombreuses affiches comportent des éléments qui déconstruisent le caractère cinématographique ou fictionnel qu’elles devraient normalement respecter par une codification univoque.

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  • Eclairage quantitatif sur les bandes-annonces

    L’objectif est d’expliciter la durée des bandes annonces par genre et le nombre de plans/minute.

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