Catégorie : Cinéma

  • Le live streaming : décryptage sémiologique

    Le live streaming relève de l’intermédiation. C’est une généralisation du concept de médiation. La médiation culturelle est une forme particulière de médiation qui regroupe l’ensemble des actions visant à mettre en relation des gens, un public, des participants, avec une œuvre artistique. Une salle est un lieu physique mais aussi un média. Lorsque la présence physique est empêchée (par le COVID), il faut chercher des moyens de substituer une médiation par les écrans. La médiation du streaming repose sur différents outils techniques (écran de PC, de télévision, ou de cinéma ; enceintes etc). Certains artistes peuvent agrémenter leurs shows d’éléments visuels offerts par les écrans et exhiber à l’audience un spectacle où le décor réel et le décor virtuel s’imbriquent.

    Plusieurs solutions peuvent s’offrir aux artistes pour continuer à exister alors même que les salles de spectacle sont fermées :

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  • Analyse sémiologique du film Amélie Poulain

    Le film de Jean-Pierre Jeunet transporte le spectateur dans un univers féerique où le personnage d’Amélie diffuse le bonheur autour d’elle et découvre l’amour. Le film dégage une valeur positive extrêmement forte.

    Esthétiquement très réussi, il est de manière quasi unanime reconnu comme un « bon film ». Cette dimension ne rend pas compte de son succès. Tous les bons films ne suscitent pas un engouement si général.

    « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain » n’est pas seulement un « bon film ». Il rassemble surtout des motifs qui créent un attachement personnel fort : les gens s’approprient le film, son langage, sa logique.

    Les spectateurs reproduisent les schémas du film, visitent Montmartre, reprennent ses expressions et dressent des « inventaires à la Poulain » comme il en existe « à la Prévert » : « j’aime, j’aime pas… ». Sans pour autant chercher à tout expliquer, une adhésion si complète, si profonde, doit avoir ses raisons.

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  • L’avis des spectateurs de films de cinéma via le web

    L’objectif de cette analyse est de réfléchir à la place occupée par les témoignages des spectateurs de films sur des sites tels que Allociné.

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  • Les étapes de la carrière d’un film et les implications d’internet

    Aujourd’hui, avec la multiplication des étapes (début du tournage, promotion, lancement dans les pays étrangers, sortie nationale en salle, sortie vidéo, DVD, télé, …) relayées par les médias et en particulier internet, un film n’est plus un événement ponctuel mais un processus de longue durée :

    • L’œuvre cinématographique devient un processus dynamique Vs une œuvre figée.
    • La réception devient plus complexe et évolutive que lorsqu’il y avait un avant et un après strictement délimité autour de la sortie d’un film.

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  • Implication du cinéma US Vs déconstruction du cinéma français

    En France, la présentation de la fiction cinématographique semble prendre du recul avec le film, le mettre à distance, à l’inverse des Etats-Unis où elle fonctionne toujours au premier degré.

    Comparé au cinéma visuel américain, le cinéma français apparaît plus littéraire : l’intérêt pour la morale de l’histoire et son déroulement est plus important que l’adhésion au premier degré à une fiction hyper-réaliste. Cette caractéristique s’exprime au travers des bandes-annonces narratives avec des extraits « nature » des films. Les bandes-annonces américaines expriment à l’inverse une prise au sérieux totale de la fiction par le conditionnement physiologique et mental et le discours de présentation élogieux.

    En France, on a l’impression que la fiction est un prétexte qui est moins important que la complicité avec les acteurs et l’idée de partager un même état d’esprit et de se reconnaître entre nous (Cf. thématiques franco-centristes, impression de familiarité avec les acteurs, …)

    Le cinéma français ne semble pas toujours prendre la fiction au sérieux. De nombreuses affiches comportent des éléments qui déconstruisent le caractère cinématographique ou fictionnel qu’elles devraient normalement respecter par une codification univoque.

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  • Eclairage quantitatif sur les bandes-annonces

    L’objectif est d’expliciter la durée des bandes annonces par genre et le nombre de plans/minute.

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  • Typologie des bandes-annonces suivant le style de discours produit

    La rhétorique des bandes-annonces françaises et américaines diverge : en France, elles fonctionnent sur un principe d’extraits et de citations, aux Etats-Unis, sur un principe de mise en scène et de démonstration commerciale.

    Nous aborderons notamment les points suivants :
    – Le « dire » français Vs le « montrer » américain
    – Les méthodes américaines pour ne pas dévoiler l’histoire par la bande-annonce.
    – L’implication du spectateur dans les bandes annonces américaines
    – La rhétorique de la bande-annonce américaine affirme sans ambiguïté son statut promotionnel.

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  • Analyse des titres de films de cinéma

    Cet article s’intéressera aux titres de films et abordera les points suivants :
    – l’univers sémantique des titres de films
    – la forme et la construction des titres
    – la différence entre les titres français et américains et les questions de traduction

    Résumé :

    Parti pris de concision, quels que soient les genres :
    Noms propres (Ex : Rembrandt ; Vatel ; Alice et Martin).
    Descriptions : noms génériques qui désignent une catégories de choses ou de personnes (Ex : Les parasites ; Les ensorceleuses ; Petits frères).
    Constructions appositives proches des titres de romans (Ex : Les enfants du siècle ; Une journée de merde ; La classe de neige).

    Titres courts difficiles en français compte tenu du caractère expansif de la langue Vs titres américains concentrés.

    Titres français pas toujours explicites : fonctionnent de manière indirecte, en laissant une ambiguïté sur le sens par élision, jeu sens propre/figuré, …

    Fonctions du sous-titre :
    Explicitation du titre notamment en termes de genre.
    Accroche proche de la rhétorique publicitaire.

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  • Fantastique, horreur, science fiction

     FANTASTIQUE, SF, HORREUR :

    Fond d’affiche noir :
    Déchiré par une raie de lumière verticale : reflet d’une arme, éclair, griffe d’animal.
    Ténèbres éclairées par des couleurs spectrales ou lunaires : bleu, rouge, vert, …

    Personnages simplement représentés par des visages ou des yeux :
    Regards brisés de terreur et d’effroi (lunettes cassées).
    Fascinés par une vision indescriptible.

    Représentation du thème de l’effraction et la déchirure :
    l’effraction dans la maison : vitre cassée, porte arrachée, hache.
    Cicatrices, traces de sang sur les visages.
    Objets contendants : couteaux, lames, griffes d’animaux géants, …

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